Tel serait bien le slogan de cette toute nouvelle a.s.b.l., aussi fraîche et désinvolte  que la musique qu’elle représente.  Sept potes (Charles et Pierre Germain, Gaelle Gillard, Julien Soreille, Martin Paulus, Jérémy et Jonathan Hellin) réunis autours de Danny Germain (le père) décident en mai 2012 de participer activement au paysage musical liégeois et de synchroniser ainsi passion et ambition :  Mosa est née.  Rien n’est mis de côté, jusqu’au nom même de leur association rappelant avec fierté leurs origines  puisque Mosa signifie « Meuse » en latin.

Le 21 septembre, ils se jettent à l’eau avec leur tout premier concert à Visé[1] où, déjà, ils mettent la barre haut avec les Kennedy’s Bridge en tête d’affiche. [2] Cependant, loin d’effrayer nos huit  zigotos, ce challenge  est à la hauteur de leurs aspirations ; le premier spectacle n’a pas encore commencé qu’ils pensent déjà au deuxième voire aux suivants. Leur but, à long terme, serait de créer un festival de musique made in Belgium et de faire alors découvrir les nombreux génies qui peuplent nos contrées.  Même s’ils se rangent volontiers du côté pop/rock, ils sont ouverts à tout type de musique et partent déjà à la chasse au talent pour les prochaines représentations

Mini entreprise qui rêve de devenir grande parmi les grandes, oui,  mais projet familial et apolitique avant tout, comme le souligne Jonathan Hellin, vice-président : « tout se décide ensemble jusqu’au consensus final, toujours dans la bonne humeur. » [3] Même si la moyenne d’âge du groupe ne dépasse pas les 23 ans (à part Danny), leur jeunesse ne constitue en rien un handicap selon eux. D’ailleurs c’est avec le regard plein de malice que Jonathan et Jérémy revendiquent cet état de jeunots-fraichement-lancés-dans-le-monde-des-grands : « on est bourré d’énergie, on a constamment des nouvelles idées et une vitesse d’exécution rapide, on sait ce qu’on fait » affirment fièrement les deux frères.

Un an, c’est le timing que se donne la bande pour se faire un nom. Ils comptent évidemment sur le bouche-à-oreille, les amis, les contacts, les sponsors (notamment Vodka Tagada) et les nombreuses heures supplémentaires à distribuer les flyers et coller les affiches. Mais pour que la machine se lance, ils savent que l’important n’est pas de jeter de la poudre aux yeux mais bien d’installer directement une relation de confiance avec les artistes et le public.

Challenge accepted et suivez leurs activités de près !

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[1] Salle de l’Alliance, rue Dodémont, 4600 Visé.

[2] Joueront notamment les Nordic Summer et les Capsules.

[3] D’ailleurs, cette interview a été prise pépère autour d’une bonne bière.