13. Les soirées - image anecdotes

Période de guindaille passée et examens sous le nez. Fluo sur le visage, et numéros de pages. En couple avec l’exam du lendemain, fin juin semble bien loin. Bref, on a compris, la période n’est pas réjouissante. Alors, le temps d’une pause, voici deux anecdotes de soirée, pour étancher un peu ta soif de l’été.
La première nous vient de Nicolas : ça a commencé par une soirée chez une copine. J’ai bu tout ce qu’on me proposait. Vers 4h, un collègue se fait mal à la tête et là, je décide d’être solidaire. L’alcool aidant, je mets un gros coup de boule à une table. Evidemment, c’est elle qui a gagné. Sonné et ouvert en plus de ça, mes potes me ramènent chez moi. Jusque-là tout va bien. Je rentre dans la cuisine, j’ouvre la porte… et là je m’effondre. Et c’est le trou noir complet. Le lendemain je me réveille dans mon lit, tout habillé (comme quand on est gosses tiens !). Je me mets à table l’air innocent. D’un coup, ma mère me balance : “T’es fier de toi ?”. Et j’ai beau essayer, je ne me souviens de rien. Elle me raconte m’avoir trouvé par terre dans la cuisine, sans possibilité de me réveiller, et la porte du four ouverte. J’ai donc ouvert la mauvaise porte… Et évidemment, fallait que ça soit mes parents qui ma couchent après.

Autre anecdote qui nous vient de Stéphanie : Le jour de mon anniversaire, je décide de faire une soirée entre filles. On commence avec une before au kot, jusque-là, tout va bien. Arrive le moment où on décide de bouger dans le Carré. On danse, on boit, on rit, on s’éclate. Verres après verres, on commence à être vraiment bien. Evidemment, certaines tiennent moins bien que d’autres. Une de mes amies a trouvé un bic sur un banc dans un bar. Et ça a été le point de non-retour. Elle l’a baptisé Baguette de Sureau et a décidé que toute sa soirée se résumerait à se prendre pour Voldemort et à lancer des sorts à tous ceux qu’elle croisait. Mais ça n’a pas été le pire. Nous avons donc tenu jusqu’au petit matin. Nous devions reprendre le train, on l’y emmène tant bien que mal. Au bout d’un moment le contrôleur passe. Et c’était l’instant choisi pour que mon amie se rende compte qu’elle avait perdu son abonnement. Le contrôleur demande alors de payer le trajet. N’ayant pas encore dessaoulé, elle ne trouve pas mieux que de lui envoyer le bic en question à la figure en criant « Avada Kedavra ». Résultat des courses : une engueulade, une amende, mais quand même de bons souvenirs.