S’il est bien une saison de tous les excès, c’est l’hiver. Que ce soit le froid mordant ou le stress des fêtes, les émotions se bousculent à du cent à l’heure et la fatigue s’accumule. Pour affronter ça, deux solutions s’offrent à toi : premièrement, annoncer à tes amis et ta famille que tu pars pour trois mois en hibernation au pôle nord, sans téléphone, ni wifi (ce serait tricher) ; deuxièmement, te remplir le ventre de délicieux mets de noël et typiques de cette période.

Foie gras et figues, dindes, boudins en tous genres, huîtres et homards, Saint-Jacques, raclettes, bûches… et tant d’autres classiques incontournables. Mais pour toi étudiant, cette période est aussi synonyme de Saint-Nicolas, de bloque, et surtout, n’ayons pas peur des mots, de déch’ financière.

Rassure-toi, il existe un plat qui peut te sauver. Un plat qui te tiendra chaud tout l’hiver. Un plat qui ne te reviendra pas cher. Un plat qui te rappellera un peu ta mère… La tartiflette. Le savais-tu ? Ce plat a été inventé par les firmes de reblochon qui ne savaient comment en écouler le stock. Sans trop exagérer, on peut crier ici au génie de la grosse bouffe.

La recette : faire cuire les patates à l’eau jusqu’à ce qu’elles se défassent presque en les piquant avec une fourchette. Les peler ou pas, c’est ton choix. A côté, dans une poêle, faire revenir les lardons, les retirer en laissant la graisse dans le plat et y faire revenir les oignons coupés fins. Déglacer au vin blanc, beaucoup ou pas, c’est ton choix. Dans un plat, alterner couche de patate, tranches d’une épaisseur qui te plaît, couche de lardons et d’oignons. Pour finir, découper le reblochon en deux dans le sens d’abord de la largeur, puis de la hauteur et le disposer au-dessus.  Je ne te donne pas de quantités parce que ça varie sans cesse selon les goûts et les appétits, par contre il existe des variantes, notamment végétariennes avec des champignons de paris à la place des lardons.

Et comme dirait Joël Rebuchon : « Bon appétit bien sûr ! » ©