Festival universitaire clé depuis 2007, accueillant chaque année plus de 10 000 participants, l’Unifestival n’a pas tari à sa réputation ce jeudi 5 octobre sur le campus universitaire du Sart Tilman.

Groupe de rock jouant sur la scène de l'Unifestival le jeudi 5 octobre 2017 devant un public enthousiaste

 

Pour la 10e édition de l’Unifestival, 15 groupes musicaux talentueux se sont réunis sur les scènes rock et électro du festival pour offrir au public un programme hétéroclite de qualité. À ces groupes, se sont mêlés des artistes de rues, bars étudiants, bénévoles, associations et stands de restauration pour façonner cet événement riche en découvertes ! L’occasion pour nous de recueillir quelques témoignages illustrant avec brio l’ambiance qui régnait au cœur du campus, métamorphosé en un lieu de festivité où la musique a su transporter les festivaliers.

 

Témoignages de festivaliers :

Olivier Russon : « L’ambiance est extra, on s’amuse super bien ! J’aime particulièrement la scène rock, c’est là qu’il y a le plus d’ambiance. Ce que j’apprécie avec ce festival c’est que l’on revoit  des personnes que l’on avait perdues de vue. Quand on est en haute école, on ne voit pas forcément les personnes de l’université et inversement. Le festival permet de revoir tout le monde. »

Rémy Marneffe : « Le groupe Altitude était vraiment génial ! J’ai eu l’occasion de rencontrer les membres et ils sont vraiment sympas. Je recommande à toute personne appréciant la musique Punk Rock de les écouter. »

Christophe Job : « Tout le monde danse près de la scène rock ! Je ne connaissais pas les groupes mais ils mettent une super ambiance et de la bonne musique. Je valide le choix des chansons. »

Lucie Soumoy : « Le festival est super fun, je passe un très bon moment. On retrouve plein d’amis ce qui est vraiment cool. J’aime bien les groupes même si on aurait encore pu augmenter le volume. »

François Duchesne : « L’Unifestival c’est un maximum de bruit, un maximum de monde pour un maximum de plaisir ! »

 

Témoignage de Robin Glaude, responsable du bar Best :

« Nous venons à l’Unifestival pour nous amuser et gagner de l’argent en même temps. Avoir des revenus est important pour faire vivre un cercle, continuer à organiser et participer à des événements tels que le Regional Meeting. Nous sommes un cercle international donc nous partons un peu partout en Europe et des évènements tels que l’Unifestival nous permettent de nous faire connaître. »

 

 

Témoignage d’Esteban Fiorelli, suppléant de la scène électro :

« Je me suis occupé de l’arrivée des artistes, de les amener aux loges et aux scènes, de faire en sorte qu’ils soient bien à l’aise, qu’ils ne manquent de rien,… J’ai aidé pour le montage les trois jours qui ont précédés l’événement et je serai également présent pour le démontage. »

 

Témoignage de Pierre-Louis Breugelmans, responsable artistes électro :

« Mon rôle a été de recruter les artistes électro et de signer les contrats. Mon but était de mettre en avant des artistes liégeois, de la musique liégeoise et de leur donner l’occasion de se faire connaître par des personnes qui chercheraient des artistes à booker. J’ai aussi ramené des têtes d’affiches de groupes un peu plus connus en Belgique. J’ai également fait venir deux artistes de dubstep du sud de la France. L’idée était vraiment de varier les styles musicaux pour faire connaitre aux liégeois de nouvelles musiques et les attirer vers d’autres horizons. Je suis moi-même amateur d’électro du coup je connaissais déjà les groupes du sud de la France et ai découvert de nouveaux artistes liégeois en allant à leur rencontre. »

 

Témoignage de Lara Sydor, responsable sécurité :

« C’est la première année que j’organise le festival. Un de mes collègues m’a dit qu’il avait besoin d’un petit coup de main, du coup je suis venue l’aider. C’était une chouette expérience, j’ai beaucoup appris. Tout s’est bien passé, tout le monde est content ! Franchement, je pense que je reviendrai. C’était vraiment bien ! J’ai dû faire en sorte que le site soit sécurisé pour tout le monde mais aussi autour des scènes et des catering. En plus de contacter toutes les personnes pour la sécurité, j’ai dû signer les assurances, m’occuper des extincteurs, agents de sécurité, ambulances, dispositifs de secours,… Nous avons commencé à préparer toute l’organisation dès février-mars. Nous n’avions pas un budget tout près quand nous avons commencé. Le festival étant organisé par des étudiants, nous avons été suivis par la Fédé de l’université qui nous a donné un budget mais nous avons également dû demander beaucoup de sponsors tels que Woodberries, ING, Solidaris, Coca Cola, Jupiler et bien d’autres qui choisissent la somme qu’ils nous donnent. Nous savons que nous pouvons compter sur certains d’entre eux qui reviennent chaque année. »

 

Témoignage de Perrine Clobus, chargée de la communication :

« J’étais chargée de la communication sur les réseaux sociaux et des communiqué de presse ainsi que de recruter les bénévoles et photographes. Je me suis également occupée de tout le visuel avec le graphiste : affiches, programmes, réseaux sociaux,… Nous avons également fait de la publicité en imprimant des sets de table pour la cafeteria du Sart Tilman. Nous sommes pratiquement tous nouveaux dans le comité et nous avons repris l’organisation du festival en février-mars. Nous avons dû respecter toutes les normes de sécurité pour que le festival puisse voir le jour et  avons obtenu la labélisation Back Safe qui est donnée par l’agence walonne de la sécurité routière. Pour obtenir cette labellisation, nous avons mis en place des points d’eau gratuits, des softs moins chers, des transports en commun et des navettes toute la journée et jusqu’à la fin du festival. Notre partenaire Risquer moins faisait de la prévention à ce niveau-là dans un stand sur le site. Nous avons reçu des subsides de différents partenaire et de privés tels que Solidaris, J&Joy, la communauté française, ULiège, ING,… Tout s’est bien passé et, au vu des retours que nous avons eu, le public a été satisfait. Nous attendons tout le monde au rendez-vous l’année prochaine ! »

 

Revivez l’événement sur la page Facebook de l’Unifestival et sur son site internet.

 

 FIONA SORCE