Plusieurs milliers de signatures: voilà l’objectif que la F.E.F. s’est fixé à travers une pétition pour diminuer le coût des études. Alors qu’aujourd’hui les étudiants déboursent chaque année près de 835 euros, Olivier Bastin, responsable du pôle Affaires Sociales à la Fede, œuvre depuis la mi-septembre au soutien de ce projet.

Affiche de la campagne de la FEF pour la diminution du coût des études.

« Quand on pense que certains étudiants doivent cumuler plusieurs boulots voire se prostituer pour avoir accès aux études, que la bourse va être encore plus difficile à décrocher, ça me semble révoltant qu’on ne réagisse pas». Bien que cette pétition ne soit en réalité qu’un grand sondage sans valeur juridique, les organisateurs espèrent un large soutien à leur cause. La diminution du minerval universitaire à un minimum légal de 175 euros est associée à une demande de refinancement de l’Enseignement. Selon Olivier Bastin, si le projet se concrétise, les organisations étudiantes pourraient espérer remettre en cause le principe-même de l’enveloppe fermée (système selon lequel le budget de l’enseignement, non revalorisé depuis 1998, se doit d’être “stabilisé” et ne dépend plus du nombre d’étudiants inscrits). « Nous savons que ça sera difficile à atteindre, mais si nous n’essayons pas, nous n’y arriverons jamais ! ».

Une manifestation est organisée le jeudi 15 novembre place St Paul à partir de 16h : outre des prises de paroles des divers membres de la F.E.F. et de la Fede, et si vous adhérez à cette revendication, les représentants de la Fede, armés de leur pétition, seront ravis de récolter votre signature.

H. Leroy