Pourquoi avoir appelé l’album « À tire d’ailes » ?

Sur l’album, on parlait beaucoup de voyage et la première idée a été « A tire d’ailes », c’était assez poétique, et cela représente bien ce qui se dégage de l’album. On évoque le voyage d’une manière plus poétique que stéréotypé.

Vous dites souvent que votre famille est très importante. Pourquoi ?

Je me rends compte que mes grands-parents aimaient raconter des histoires et faire de leurs histoires personnelles des histoires romancées. Cela m’a amenée à vouloir écrire des chansons, à exprimer des choses, à raconter au-delà de la musique.

Vous êtes une ancienne étudiante de l’Ulg en psychologie. Est-ce que cela vous a permis de comprendre mieux certaines situations ? Comment arriviez-vous à tout gérer ?

Comme toute expérience, cela vous change. Cela m’a beaucoup apporté. Cela m’aide dans le milieu à prendre du recul.

L’université me permettait de ne pas aller à tous les cours et de pouvoir partir en studio. Mon premier album je l’ai fait en premier master et il est sorti quand j’étais en deuxième master à Liège.

Êtes-vous plutôt intimiste ou préférez-vous les grandes salles ?

J’aime beaucoup les ambiances intimes, mais j’aime les grandes salles comme le cirque royal, car il y a une proximité avec le public. Même s’il y a beaucoup de monde, j’aime les salles fermées pour avoir une vraie relation avec le public.