affiche de la série Poupée russeNadia meurt et est condamnée à revivre la même journée. Vraiment la même journée ? Pas sûr. Une rencontre va bouleverser sa routine mortelle…

Nous débarquons dans un univers différent des séries traditionnelles. Ici, on parle de tout, on fume, on boit, on se drogue, on fait la fête, on fait l’amour. Tout ça sans complexe. La série s’ouvre sur la fête d’anniversaire de Nadia, un décor que nous reverrons souvent. Elle croyait avoir le contrôle de sa vie, mais elle est loin d’imaginer ce que cet anniversaire lui réserve.

Dans un paysage new yorkais underground, la série s’interroge sur des thèmes profonds. La mort, la dépression, l’amitié…

Mourir et revivre la même journée en boucle est un sujet vu et revu, mais ici c’est différent. La série donne vie à des personnages torturés et nous rappelle que les traumatismes que nous subissons pendant l’enfance ou plus tard restent ancrés en nous et qu’il faut beaucoup de volonté pour les surmonter. La série est également bourrée d’énigmes que nous mettrons parfois un peu de temps à résoudre.

Natasha Lyonne interprète Nadia à merveille, à noter que la série est produite uniquement par des femmes, dont elle-même.

L’équipe du P’Tit Torê ne vous en dit pas plus sur l’intrigue car la série est très courte (8 épisodes). La fin de la première saison transmet un beau message, mais elle nous laisse un peu sur notre faim.

Heureusement, Netflix annonce l’arrivée de deux autres saisons, de quoi nous rassasier !

Virginie Havelange