12 - Le blocus dans les facs - Philo et Lettres

 

 

La réputation de «dinosaures» que traîne la faculté de Philo et Lettres est loin d’être infondée. En effet, de nombreux professeurs semblent refuser tout usage de l’informatique (myulg, e-campus…), les moins récalcitrants se limitant à quelques slides. De plus, ils s’avèrent être de farouches opposants au syllabus. Les étudiants se retrouvent donc généralement avec leurs notes comme unique support d’étude. Heureusement pour les littéraires, l’entraide est grande ! Cette solidarité dans l’adversité prend la forme d’échanges de syllabi pirates (au grand damne des profs), de notes, ou de synthèses.

Un grand avantage du 20 août est la mise à disposition du matin au soir de locaux d’étude pendant la bloque et la session. La salle S100 ouvre spécialement pour l’occasion et la bibliothèque générale élargit ses horaires, pour le plus grand plaisir (enfin, ne nous réjouissons pas trop non plus) des bloqueurs. Il faut remercier la Fédé qui a œuvré ces dernières années à l’ouverture de ces salles.

Qui dit études littéraires, dit évidemment livres. Il n’est pas rare que les professeurs agrémentent la matière d’examen de bouquins ou de dossiers de lectures qui donnent parfois l’impression de nécessiter plus de temps et de travail que le cours en lui-même.

Olivier DAELEN