Naked Passion, c’est l’histoire de quatre musiciens qui ont des projets plein la tête. Rencontre avec Aurélien (guitariste et étudiant en bac en langues modernes), Romain (bassiste et étudiant en bachelier en chimie), Dima (chanteur, guitariste et étudiant en master en astrophysique) et enfin Renaud (batteur et étudiant en journalisme, à l’IHECS à Bruxelles).

© Pierre Heuveneers

© Pierre Heuveneers

D’où vous est venue l’idée de créer un groupe ?

Dima : On a eu cette idée lors de l’anniversaire d’Aurélien. Il faisait une petite fête pour ses 18 ans et on était… comment dire, fort bourrés. (rires) On avait déjà joué tous les deux avant et on s’est dit qu’on allait réitérer l’expérience mais en faisant quelque chose de plus sérieux. On a aussi embarqué Romain, on l’a mis à la basse ! Notre batteur, à ce moment-là, s’appelait Hugo, mais il est malheureusement décédé. Aujourd’hui, nous avons un nouveau batteur, Renaud et nous l’accueillons avec plaisir.

Pouvez-vous nous parler de l’origine du nom de votre groupe ?

Dima : C’est hors de question. C’est une histoire qui doit rester dans la légende du rock…

Romain : On peut quand même parler de la première partie, « Naked »…

Aurélien : En gros, il y a une personne parmi nous qui aimait se mettre à poil pendant les répéts mais on ne dira pas qui. (rires)

Comment définiriez-vous votre musique ? Quel est votre parcours musical respectif ?

Renaud : On fait du rock alternatif, puissant, atmosphérique qui fait la part belle aux rythmes mélodieux. On vient tous de milieux différents donc on apporte chacun notre touche personnelle. Aurélien a eu des cours particuliers en guitare et Romain a fait du solfège et a appris la guitare aux Jeunesses musicales. Notre Dima, lui, est autodidacte en chant et en guitare ! Moi-même je suis diplômé de l’académie en solfège et en percussions.

Dima : Avec une plus grande distinction !

Renaud : Ah oui c’est vrai, c’est pour mon CV qu’ils m’ont pris dans le groupe en fait. (rires)

Aurélien : C’est pas pour ton sens de l’humour en tout cas ! (rires)

photo d'un musicien du groupe Naked Passion

© Léa Bizzarri

Vous avez sorti un EP en 2018 « Suburban night lights ». Pouvez-vous nous parler de sa création ? Est-ce le début d’une longue série ?

Dima et Aurélien : La création de l’EP a été assez naturelle. On se voyait tout le temps pour répéter et on composait. Chacun amenait ses petites idées et petit à petit ça s’est amassé pour faire quelque chose de plus construit. Puis on a sélectionné quelques chansons qu’on aimait bien pour ensuite enregistrer l’EP. Il est sorti en 2018 et là nous venons d’enregistrer nos nouvelles chansons en studio pour notre prochain album.

Au niveau des concerts, vous en avez fait beaucoup ? À quand le prochain ?

Renaud : l’année passée, on a fait une douzaine de dates dans de chouettes endroits comme le Reflektor et on a aussi participé à des concours.  Nous nous produirons d’ailleurs le 4 mai à la péniche Légia et le 11 mai à la Zone à Liège en support de Lysistrata et Partisan. On espère vous y voir nombreux !

Propos recueillis par Virginie Havelange

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