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Arriver à l’université, c’est comme arriver dans un nouveau pays. Nouvelles règles, nouvel environnement, nouvelles personnes. Ça peut parfois être un peu déroutant, c’est pourquoi ces quelques conseils pratiques pourront te faciliter la tâche. 

  1. La mobilité
  • Que tu sois place du vingt août ou sur le campus du Sart Tilman, tu t’apprêtes à connaitre les joies du 48. La légende dit qu’il y en a un toutes les cinq minutes, ce qui incite à en laisser partir un lorsqu’il est trop plein. Grave erreur. C’est pourquoi notre premier conseil est de t’informer sur cet horaire. Tu peux le demander à la maison de la mobilité en ville, le télécharger, ou simplement le prendre en photo à ton arrêt.
  • Si tu prends le bus souvent, ton abonnement est ton allié. Le mettre dans une poche facile d’accès (et pas dans ton portefeuille) peut faire la différence entre une place assise et une place debout, ou pas de place du tout.

2. La nourriture

 

  • Souvent, à l’université, les journées sont longues. Ta bouteille d’eau de 22cl ne fera plus l’affaire. Deux alternatives:  la remplir au distributeur gratuit à la cafétéria, ou en racheter une dans la nouvelle supérette rue de l’université, où elle te coûtera la modeste somme de 33 cents.
  • Au niveau du Sart Tilman, plusieurs conseils: si tu veux acheter un sandwich à la cafète du B8, passe le prendre dans la matinée. A 13h, il n’y a presque plus rien à manger. Et si tu veux tester les boulets frites de la grande cafétéria, pense 1) à t’y rendre entre 11h45 et midi, avant que la foule n’arrive et 2) à poser ta carte d’étudiant en évidence sur ton plateau, afin de bénéficier d’une réduction à la caisse.

3. Les syllabus pirates

  • Le premier bon conseil à donner est bâteau, mais il fonctionne: va aux cours, écoute attentivement et prends bien note. Le tiers du travail sera alors déjà accompli.
  • Les syllabus pirates peuvent être ton ami, ou ton ennemi. Ami car certains te faciliteront grandement la vie, ennemi parce que d’autres sont truffés d’erreurs. Donc à utiliser, oui, mais avec modération, et toujours en les comparant à ce que dit le prof.

Anne GERDAY et  Marie-Sophie SILAN