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Le terme de « mauvais livres » est emprunté à l’Eglise. Au XIXe siècle, la pornographie existe déjà sous forme littéraire. A l’époque, des livres très éloignés de la conception moderne de la pornographie tombaient sous cette catégorie. Une bonne excuse pour les interdire, en somme. Cependant, l’histoire remonte a bien plus loin.

Toute âme aventureuse a déjà eu l’œil accroché au moins une fois dans sa vie par ces vases grecs érotiques : courtisanes, orgies, sexes exagérément grands. Si aujourd’hui, la pornographie se découvre en un clic, ce ne fut pas toujours le cas. Dans l’Antiquité, seuls les aristocrates jouissaient des plus belles peintures. Les poteries, elles, étaient produites en masse et généralement présentées lors de banquets entre hommes, en prémisses à l’acte sexuel.

Aujourd’hui, la consommation du porno se fait dans l’intimité. Caché du monde, les adolescents de 15 à 17 ans représentent la tranche d’âge la plus consommatrice de vidéos à caractère sexuel. Contrairement aux dessins artistiques des grecs anciens, la pornographie actuelle revêt de plus en plus une image violente. Cela participe, du moins en partie, à son manque de popularité auprès du grand public.

Quoiqu’il en soit, n’oublions pas que le sexe est toujours au service de l’art. Ces dernières années, quelques films érotiques ont vu le jour et ils valent le détour.