Amphithéâtre Cours de citoyenneté, pacte d’excellence, enseignement obligatoire trop onéreux, … Sans forcément y trouver une solution, il semblerait que tous les thèmes de l’enseignement inférieur soient traités par le gouvernement. Mais qu’en est-il pour les autres ? Tantôt ennemi public numéro 1 des étudiants, tantôt grand sauveur de l’enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt, ministre en charge de cette matière, ne manque d’idée en termes de réforme dans l’éducation supérieure. Le plus souvent mal vues par les jeunes, que deviennent les mesures prises par le Ministre Marcourt ? Surcharge de travail, absence de délibération, difficulté dans l’ajustement des programmes, autant de sujets discutés au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles le 25 octobre face au Ministre Jean-Claude Marcourt. Aujourd’hui, les étudiants dans le cas peuvent probablement mieux juger la situation mieux que le ministre lui-même. Dans le cas d’une réussite à 45 crédits ou plus, la plupart des étudiants se retrouvent avec une année à 70 voire même 74 crédits. Ils croulent sous l’étude pour rattraper le temps perdu. Pour ce qui est de l’absence de délibération, le Ministre de l’enseignement supérieur rassure. Les jurys n’ont pas comme unique rôle de consigner les résultats des étudiants dans des dossiers sans y prêter plus d’attention. En cas d’échec léger dans une Unité d’enseignement, le devoir du Jury est de faire peser la balance grâce à son « rôle d’autorité » en laissant l’étudiant réussir cette Unité. Outre la surcharge de travail pour les étudiants, l’ajustement des programmes et la transversalité des compétences causent de nombreux problèmes au sein des établissements. Selon Jean-Claude Marcourt, cette plainte n’est pas fondée car ce type de travail existait déjà sous le régime de Bologne… Pourtant, qui n’a pas connu la galère et l’attente pendant la création de son programme à l’apparitorat ?