Chronique : le buzz des spotted

Vous vous êtes bien marré, lors de votre pénible bloque de janvier, à suivre assidûment « Spotted : Campus ULg ». Enfin, je veux dire, c’était drôle 4 jours, jusqu’à ce que toute la série des Spotted débarque sur Facebook.

Spotted : Bibli, Spotted : Ceishs, Spotted : Le Carré, Spotted : Delft, Spotted : Bureau du Recteur, Spotted : Carrefour Pont d’Avroy, Spotted : Dans Ton Cul (véridique !) et j’en passe.

Vous avez pris malin plaisir à taguer vos amis à chaque déclaration qui vous y faisait plus ou moins penser, voire carrément pas (pourriez-vous m’expliquer pourquoi Germaine Ilkovitch est taguée simultanément à : « Petite blonde aux grands yeux en 1er Bach pharma» ; « Grande rousse au perfecto en cuir » ; « Jeune homme en 2eBac droit » ?).

Vous avez espéré être décrit ou au moins être tagué. Vous avez été gêné, honteux. Vous vous êtes emballé. Vous avez peut-être même rédigé vous-même un post, en glissant quelques fautes pour ne pas être repéré (d’habitude, je ne juge pas, mais bon quand même, y’a des limites).

Un truc qui serait trooop drôle, c’est qu’un vrai-faux bug Facebook  révèle tous les noms des bougres qui ont choisi cette voie pour déclarer anonymement leur flamme. Qui sait : peut-être qu’après une fausse manip’ à la SNCB, cette liste sera rendue publique sur le Net. Quels spotteurs seront spottés ? À suivre, un jour, sur « Spotted : Spotteurs ».