Affiche vote élections étudiantes 2019

« Comptes-tu voter ce 27 mars ? ». Le P’Tit Torê a rencontré des étudiants de différentes filières de l’Université de Liège pour leur demander…

Oui !

Pour les personnes qui comptent voter, le terme qui revient le plus est « important ». En effet pour un grand nombre d’entre eux, il est essentiel de faire entendre la voix des étudiants. Un étudiant en droit résume assez bien la façon de penser des votants : « On nous donne l’occasion de choisir qui porte notre voix. Alors même si ça ne change pas fondamentalement la situation étudiante, c’est important de prendre ses responsabilités et de choisir un peu à qui on décide de donner sa légitimité ».

Nous sommes également tombés sur un étudiant présent sur les listes, pas besoin de vous le dire, il votera. Mais que pense-t-il des élections au fil des années ? « La communication est toujours un peu compliquée, on essaye de faire un maximum mais avec le fait que le vote ne soit pas obligatoire, on voit diminuer l’intérêt des étudiants de plus en plus. Je pense que les étudiants ne se sentent pas forcément concernés, ils ont l’impression que ça ne sert à rien et puis la communication ne se fait pas entre les étudiants ». Mais ces étudiants qui ne se sentent pas concernés, qui sont-ils ?

Peut-être…

Il y a ceux qui ne sont pas encore sûrs de leur choix comme cette étudiante en langues modernes : « Je pourrais aller voter mais le “problème’’ c’est que je suis nouvelle à l’université donc je ne connais pas le système. J’ai voté dans mon ancienne université mais là, comme je n’ai pas beaucoup d’informations je ne sais pas comment faire ».

Cette étudiante en médecine n’est pas encore certaine de sa décision non plus : « Je ne suis pas au courant des différentes listes et programmes et je ne m’y intéresse pas vraiment non plus. Je préfère m’abstenir plutôt que de voter pour quelqu’un au hasard. {…} Mais je changerai peut-être d’avis d’ici le 27 mars, si je prends le temps d’un peu m’informer ».

La principale raison pour ces étudiants indécis semble donc être la méconnaissance des différents programmes et le manque d’intérêt pour la cause.

NON !

Nous avons tout de même rencontré une étudiante (en langues) convaincue, elle ne votera pas : « Je ne compte pas voter car je ne me sens pas du tout concernée. Pour moi il y a des choses plus importantes. Même si les gens venaient vers moi pour me présenter leur programme je ne pense pas que ça m’intéresserait ».

En conclusion, encore beaucoup d’étudiants se questionnent sur l’importance d’élire des représentants parmi eux et se voient parfois mal renseignés. Mais nombreux sont ceux qui estiment la chance d’avoir un droit et qui le saisissent sans hésiter. Il vous reste jusqu’au 27 mars pour vous pencher sur la question !

Alix Gerday et Jade Haulet